Le spleen de Zarathoustra : Humanité
Les poèmes de ce chapitre sont emprunt de doute, d’interrogations, d’émerveillement.
Aristote disait de l’Homme qu’il est un animal doué de raison, Rabelais que le rire est le propre de l’homme… J’en passe et des meilleures, je ne suis pas un philosophe...
À travers ces poèmes « Humanité » j’ai juste voulu traduire ce spleen qui peut nous envahir dés lors que l’on se pose trop de questions.
Les poèmes tels que « Naissance », « Obsession » ou « Question vitale » par exemple évoquent la dualité vie - mort, alors que les poèmes, « Vie », « Big Bang »…
témoignent de l’angoisse d’une humanité aux prises avec l’infini. « Contemplation », « l’Arbre », « Le chien qui regardait la mer » etc.
lient l’émerveillement face à une nature majestueuse et le spleen de l’homme confronté à l’immensité.
Enfin, d’autres poèmes tels que « le loup solitaire », « démons », « Psy » etc., sont un reflet du mal existentiel qui peut fleurir
chez les âmes qui cherchent qu’elle est la place de l’individu au sein de l’Humanité.
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